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My poetic world

La haine

le 14/02/2008 à 03h27

Il y a de ces amitiés que l’on croit éternelle. Pour le meilleur et pour le pire, on se jure de rester amies.



Malheureusement, la vérité est toute autre. Au fil du temps, l’amitié solidement ancrée s’égraine. Les paroles s’envolent, les écrits aussi. Puis tout d’un coup ça explose, comme un horrible volcan. La haine dégouline comme de la lave, c’est horrible et douloureux, à la fois spectaculaire et effrayant. Il ne reste que cendres et terre brûlée. Calciné, on essaie de repartir à zéro, de tourner la page. Mais la vie nous laisse des cicatrices. On ne doit pas les regarder avec amertume, mais plutôt en se disant qu’une cicatrice est la réussite d’une guérison, c’est le tracé de notre vie.


~Diane~

Il y a certaines douleurs

le 05/01/2008 à 16h44

Hmm étrange, étrange ... j'ai ce poème dans mes poèmes sur Lexode, mais j'ai oublié de le poster ici! Il est en retard, mais le voici ^.^    Please leave a comment  =)


 

Il y a certaines douleurs que le temps ne peut effacer
Mais qu'un brin de bonheur peut apaiser
Un simple sourire, une présence amicale
Peut sauver quelqu'un d'une peine fatale

Il y a certaines douleurs que le temps ne peut effacer
Malgré tous les efforts, une partie reste toujours
Souffrances d'espoirs brisés, souffrances d'amour
Que l'on voudrait à jamais oublier

Il y a certaines douleurs que le temps ne peut effacer
Que la moindre petite chose nous en rappelle tous les détails
On voudrait qu'elle disparaisse, qu'elle s'en aille
Pourtant c'est ça la vie, c'est rire et pleurer

Il y a certaines douleurs que le temps ne peut effacer
Il est si dur parfois d'oublier
Chaque chose en son temps, il ne faut rien presser
La peine s'en ira, il suffit d'y croire
Car le temps n'est pas le seul remède
Le mien, c'est d'écrire des poèmes

~ Diane ~

L'ange de bonté

le 14/10/2007 à 00h41
Elle marche, la jeune fille, les pieds sanglants
Elle pleure, la jeune fille, le cœur saignant
Son âme déchirée en lambeaux réclame la pitié
Quand soudain un ange tomba à ses pieds
 
« Sauras-tu m’aider, enfant de la misère?
Mes ailes sont brisées, me voilà en Enfer! »
« Qu’avez-vous fait pour mériter cela, ange de bonté?
Je vous croyais mirage avant que vous ne parliez! »
« J’ai voulu retourner sur Terre en cachette
Pour cela, Dieu m’envoie brûler aux Oubliettes »
« Je peux t’aider, mais à une seule condition »
« Laquelle? Car tu m’intéresses, petite.
Tu as l’air pure, sans aucun vice »
« Donne moi tes ailes, je saurai les réparer
Ensuite, à toi de t’envoler! »
« Quelle est ta condition? Vite, je brûle! »
« Donne moi tes ailes, je te la dirai ensuite »
« Si tel est ton désir, de toute façon je suis condamné
Sans ton aide, je ne pourrai m’en aller »

Ses ailes réparées, le voici prêt à s’envoler
«Quelle est ta condition, jeune enfant?
Je suis prêt à tout pour voler comme avant! »
« Jure que tu veilleras sur moi là-haut.
Tu ne saurais me faire un plus beau cadeau »
« Je te le promet, maintenant laisse moi voler
Je ne saurais profiter plus de ta bonté »
L’ange retourna au Ciel et expliqua sa situation
Dieu secoua la tête en signe de dénégation
« Comment as-tu osé, espèce d’impudent?
Les anges sont libres, non pas des esclaves!
Ton idée attirera seulement des ravages! »
« Mais Dieu, essayez un peu de m’écouter,
Demandez aux autres si c’est une bonne idée!
Si chacun de nous veille sur un humain
Ce monde sera peut-être plus juste »
Ce monde l’est maintenant, grâce à son intervention
Dieu donna à chaque ange un être humain sur qui veiller
Parfois, quand tu sembles heureux sans raison
Que tu sens une douce caresse sur ton épaule
Ne te poses plus aucune question
C’est ton ange de bonté qui joue son rôle

~Diane~

Chère mer

le 12/10/2007 à 02h24

Voici un texte écrit pour mon cours de français. Nous devions écrire une lettre à la mer ou bien au désert, voici le fruit de mon travail! J'en suis particulièrement fière.



 

 Chère mer,

            Nos récits racontent vos beautés, nos chansons chantent vos séduisants atours, mais malgré tout ces amoureux que vous attirez, mon cœur souhaiterait que vous vous asséchiez. Il ne pourra oublier les pertes que vous avez causées. Vos milles secrets à demi dévoilés ont depuis toujours attiré à leur perte des aventuriers en quête de richesses et de nouvelles terres. Un d’entre eux ne pourra s’effacer de mon cœur. Un d’entre eux que vous m’avez volé, à jamais emprisonné au sein de vos coraux et de vos algues, son corps recouvert de crustacés et de mollusques. Vos vagues meurtrières ont englouti son navire, l’entraînant dans vos froides entrailles.


Des semaines durant j’ai attendu son retour, du haut de la plus haute tour, au large de la péninsule. J’attendais, quand je su enfin la tragique nouvelle.  C’en est assez. Ma peine a noyé mon cœur, tout comme a été noyé mon seul amour. Je suis aussi vide qu’un coquillage déserté, l’espoir a quitté mon âme et il est m’est presque impossible de sourire. Mes yeux sont si secs d’avoir tant pleuré. Les étoiles qui y brillaient se sont à jamais éteintes.


J’irai marcher ce soir sur la grève, puis je prendrai une petite barque afin de m’éloigner du rivage.  Quand je ne pourrai voir sous moi que le noir de votre gouffre sans fin, je me laisserai tomber, et votre poison salé emplira mes poumons. Mon corps coulera telle une pierre, mais je ne serai qu’une victime de plus. Je serai enfin libre, et je pourrai enfin rejoindre mon amant perdu.

Pas de titre encore, des idées?

le 30/09/2007 à 16h16

Y’a toujours une partie de moi qui souffre encore

Malgré les semaines passées et le changement de décor

J’ai été si stupide et aveugle de croire à ses mensonges

J’y pense parfois encore, et ça me ronge

 

J’aurais dû le laisser quand j’en ai senti le besoin

Ça m’aurait évité de la douleur et bien du chagrin

J’aurais peut-être passé pour la méchante de l’histoire

Mais j’aurais enfin mis fin à cet amour dérisoire

 

Malheureusement, j’étais pleine de faux espoirs

Qui ne l’aurait pas été, avec ses belles paroles

Ses « Je t’aime » qui semblaient sincères

J’y ai cru, autant qu’à ses mensonges, quelle folle !


Pour lui je ne ressens maintenant que du mépris

À jamais rayé de mon cœur et de ma vie

On me l’a volé, mais au fond c’est bien tant mieux

Car j’ai maintenant trouvé cent fois mieux !


~ Diane ~

Le massage

le 16/09/2007 à 04h32

Héhéhohohuhu ! Me voici avec un nouveau texte de mon crû (ou cru?). Enjoy it, and please leave a comment ! =(   Bon j'vais mettre une image qui fait avec le texte un jour, pour l'instant je suis  tannée de chercher XD


Une jeune femme finissait de ramasser les vêtements répandus sur le plancher de sa chambre lorsqu'on frappa à la porte d'entrée de son petit appartement. Elle jeta un regard à la sa chambre, satisfaite, et cria à son invité d'entrer.

L'homme s'avança dans la pièce, un sourire aux lèvres. Il attira la jeune femme dans ses bras, la tint contre elle un instant, savourant les effluves de son parfum qu'il aimait tant. Il ne pouvait malheureusement que la sentir et la tenir ainsi contre lui dans un geste amical. Il donnerait tout l'or du monde pour pouvoir lui montrer les sentiments qu'il avait pour elle, mais il ne pouvait pas. Il savait que ses sentiments n'étaient pas partagés, mais juste le fait de pouvoir la côtoyer était un immense bonheur.

Il rompit leur étreinte, un peu à contre-cœur.

-Alors? Quel film as-tu choisi, cette fois, Ariane ? Tant que ce n'est pas un film à l'eau de rose…, dit-il en souriant.

-Heureusement pour toi, j'ai choisi un film d'action!, dit-elle en riant, et je suis sûre que tu ne seras pas déçu! J'ai choisi « La Guerre des Mondes ». Qu'en dis-tu, mon cher?

Son ami lui jeta un regard faussement désespéré.

-J'en dit qu'un de tes arguments pour l'avoir choisi se nomme Tom Cruise !

-Hum…tu me connais que trop bien, Sam!

Elle lui fit un clin d'œil et s'approcha du comptoir afin de servir pop-corn, chips et verres de boissons gazeuses.

-Tu ne te plaindras pas du service, cette fois!, dit-elle en lui montrant les plats et les nombreuses bouteilles de liqueur.

Ils s'installèrent sur le sofa, bien enveloppés dans une couette spécialement réservée pour les soirées cinéma de la jeune femme. Ils démarrèrent le film, et s'enfoncèrent dans le sofa, presque collés l'un à l'autre. Ariane n'avait pas l'air de se rendre compte de cette proximité, au bonheur de Samuel qui n'avait pas du tout l'intention de lui faire remarquer!

2 heures et quelques bols de chips plus tard, ils avaient enfin achevé le film. Ariane tourna un regard quelque peu endormi vers Samuel. Elle poussa un long bâillement, se massa doucement le cou et dit, dans un soupir, qu'elle aurait bien besoin d'aller voir sa chiropraticienne.

-Pourquoi? Tu as mal?, lui demanda Samuel, inquiet.

-J'ai mal dormi cette semaine, je me suis probablement déplacé une vertèbre ou un truc du genre, c'est rien de très grave.

Une partie de Samuel se contentait de cette réponse, mais une autre lui donnait envie d'ouvrir la bouche de dire :

-Je pourrais te masser, si tu veux.

Elle se tourna vers lui, un regard interrogateur sur le visage.

-Tu sais masser?

Il se mordit la langue et se gifla mentalement. Il l'avait vraiment dit? Quel con !

-Heu, ben on m'a déjà dit que j'avais des mains faites pour ça …, dit-il, hésitant.

-Parfait! Tu es mon sauveur !

Elle se tourna dos à lui, juste à temps car le visage de son ami était passé du rose au cramoisi. Il s'avança un peu sur le sofa, et dans un élan de témérité il la prit par les épaules afin de l'approcher plus près de lui. On entendait dans la pièce que le souffle de leur respiration et le ronronnement du réfrigérateur.

Il déposa ses mains bouillantes sur la nuque d'Ariane, en essayant de contrôler le léger tremblement de ses mains. Il effectua quelques mouvements circulaires afin de réchauffer les muscles de son cou, puis fit des gestes de haut en bas, en essayant de trouver la source de sa tension. Il la trouva enfin, et pinça les lèvres lorsqu'il entendit Ariane pousser un petit gémissement de douleur.

-Aïe ! Tu as trouvé où j'ai mal, je crois !

-Ou..oui. Ça risque de faire très mal, mais après tu vas voir, ça va mieux aller.

Il réchauffa les muscles autour du nœud de muscle, et exerça une pression dessus avoir son pouce, en retenant l'épaule d'Ariane de son autre main. Elle ne disait rien, mais il pouvait deviner par la raideur de son corps qu'elle souffrait. Il approcha sa bouche près de son oreille et lui murmura que ça serait bientôt terminé. Effectivement, quelques secondes plus tard, il sentit le nœud de muscle se défaire et il relâcha la pression. Ariane poussa un soupir de soulagement et était en train de se retourner lorsque Samuel, comme dans un rêve, la faisait se retourner en lui chuchotant :

-Je n'ai pas dit que j'avais terminé…

Il se rendit compte de ce qu'il faisait et se reprit rapidement.

-Je..je crois que tu as un autre nœud ailleurs, laisse moi voir …

Il recommença ses mouvements circulaires, maudissant sa rougeur qu'elle avait du apercevoir. Il faisait mine de chercher un autre nœud mais il savait pertinemment qu'il n'en avait pas d'autres. Il voulait seulement profiter de ce moment d'intimité, savourant pleinement la douceur et la chaleur de la peau d'Ariane sous ses doigts. Il l'a senti se détendre petit à petit, maintenant libérée de la tension qui oppressait ses mouvements. Il en profitait aussi pour pouvoir la contempler, enivré de son parfum. Son cou semblait si offert à sa bouche, qu'il lui était dur de résister. Il vit la veine de son cou palpiter, comme pour l'inviter à y poser ses lèvres. Sans qu'il s'en rende compte, son visage s'était approché d'elle, les mouvements de ses mains se faisaient plus langoureux, comme mû par une force qu'il ne pouvait contrôler.

Quelques secondes d'éternités passèrent, et enfin ses lèvres trouvèrent ce qu'elles cherchaient. Il posa un baiser si léger sur son cou qu'il en fut presque imperceptible. Ses dernières résistances lâchèrent, et il embrassait maintenant chaque parties de son cou qui lui étaient offertes. Ariane avait penché la tête sur le côté, les yeux fermés, la bouche légèrement entrouverte. Cette vue réveilla en lui un désir depuis si longtemps renié qu'il en devint incontrôlable. Il ôta les longs cheveux bruns d'Ariane de son cou, et caressa ses épaules d'un geste maintenant beaucoup plus qu'amical. Il eut peur d'aller trop loin, mais le mal était fait maintenant. Le souffle d'Ariane se faisait de plus en plus précipité, au fur et à mesure que les caresses de Samuel se faisait plus intenses.

Inconsciemment, elle était maintenant presque couchée sur lui, il en profita donc pour la déposer doucement à côté d'elle alors qu'il se penchait pour embrasser encore et encore ce cou invitant et enivrant. Ses baisers se faisaient plus précis, et montaient de plus en plus vers son visage. Il atteint son menton, et enfin ses lèvres. Une décharge de plaisir parcouru son corps lorsque leurs lèvres se rencontrèrent. Dieu qu'elles étaient parfaites! Il en savoura la douceur, la forme et le goût. Ses mains caressaient maintenant ses hanches et son dos. Il l'a sentait si près d'elle, si tiède et fragile. Il cessa ses caresses pour l'envelopper entre ses bras. Il posa sa tête dans son cou, le souffle court.

Une sonnerie stridente retentit.
Elle se fit de plus en plus insistante, et il ouvrit enfin les yeux … pour se retrouver dans son lit, seul, pris d'une érection des plus phénoménales. Il fit cesser la sonnerie, poussa un soupir, et se leva.

C'en était assez. Ces rêves revenaient de plus en plus souvent, il fallait qu'il avoue enfin ses sentiments à Ariane ! Pourquoi ne pas louer « La Guerre des Mondes » ?

~ Diane ~

Coup de théâtre

le 31/08/2007 à 03h47

Y’en a marre des chansons d’amour

Et des petits poèmes romantiques

Qui a dit que c’était pour toujours?

Ce ne l’est pas, soyez donc réalistes!


Ce qu’on croyait éternel n’est qu’un jeu

C’est qu’à la fin qu’on sait notre rôle

Et lorsqu’on croyait ranimer le feu

Y’en a une autre qui le frôle

On s’est fait volé la vedette

Et le jeu tourne en comédie ironique

Avec la plus belle des interprètes

 

Le rideau s’ouvre et on peut voir sur la scène

La vedette déchue, que plus rien ne fait sourire

La nouvelle recrue, maintenant la reine

Avec son amoureux, la pièce peut désormais finir !


~ Diane ~