My poetic world

FERMETURE

le 19/10/2008 à 01h45

Je vous annonce la fermeture de ce blog, mon nouveau est là : http://kikumi91.skyrock.com    (Et oui, je suis tombée du mauvais côté de la force héhéhé)


Cause : je voulais du changement !


Merci bonsoir ^^


Diane13

Nostalgie

le 23/09/2008 à 01h45

Est-ce qu'il vous arrive parfois de regarder en arrière et de vous rendre compte de comment la vie à filé si vite?

Il me semble que c'était hier, les soirs où l'on se retrouvait devant un film que l'on n'écoutait pas, entassés les un sur les autres à rire comme des fous. On était une belle gang : Jessie, Jean-Michel, David, Gilles, Myriam, Kathy, Maxime, Noémie...

Mais on a vieilli, certaines choses ont changé, certaines amitiés se sont effritées tandis que certaines amitiés se sont transformées en amour, qui s'est brisé et qui ne s'est jamais tout à fait réparé.

J'aimerais pouvoir reculer en arrière et leur parler, leur dire de ne pas briser ce lien qui les unit. Malheureusement, on ne peut pas reculer en arrière. On ne peut que se rappeler, avec nostalgie, ces moments précieux qu'on ne savourait peut-être pas assez.


Vivez le moment présent, profitez de chaque instant car bientôt il sera trop tard. Le bonheur est éphémère mais se renouvèle à chaque seconde, il n'en tient qu'à nous pour en profiter.

Les mots

le 09/09/2008 à 16h10
Il y a ceux qui ont un goût d’aventure

Et d’autres aussi brûlants que de l’acide

D’autres qui peuvent panser nos blessures

Et certains qui calment parfois les intrépides


Ils sont employés de mille et une façons

On les chuchote tantôt à l’oreille

Doux et sincères, ils promettent des merveilles

On les hurle parfois à pleins poumons

En ayant soif de justice

Pour prouver qu’on est là, qu’on existe

 

Ces mots, parfois tendres, parfois sévères

Auront toujours leur place bien à eux

Et ne croyez pas pouvoir les apprivoiser

Car on ne peut leur faire faire ce que l’on veut

Jongleurs de mots

le 09/09/2008 à 16h05
Ils trouvent l’inspiration dans les yeux d’une femme

Et racontent des histoires tirées de faits banals

Ils transforment les mots, leur redonnent vie

Ils les modèlent au gré de leurs fantaisies


Il y a ces poètes maudits aux fleurs fanées

Et ces chansonniers aux belles balades

Sans oublier les écrivains qui nous font voyager

Et les romantiques qui ont le cœur nomade


Ce sont des jongleurs de mots, souvent solitaires

Qui seraient capables d’aimer même en Enfer

Ils existent depuis des siècles, et encore aujourd’hui

On les lit, qu’on les aime ou qu’on les haït

Amour

le 31/08/2008 à 22h09

J'ai posté voilà quelques mois un article sur le grand Amour ... celui que j'aimerais connaître. J'ai mis cet article hors ligne car je trouvais qu'il n'avait pas sa place ici, finalement.


J'aimerais vous partager un paragraphe de ce que j'avais écrit:


"J’aimerais connaître le grand amour. Celui avec un grand A. Celui qui ne laisse aucun doute, aucune dispute sérieuse ni de mensonge. Celui que la seule pensée nous fait sourire. Celui où l’on a aucun besoin de forcer l’autre pour le voir. Celui qui nous appelle tous les jours, sans nécessairement avoir de raison. Celui qui nous considère comme un être à part. Celui qui nous fait sentir unique, pas seulement une amie qu’on aime autrement que les autres. Celui qui pense sérieusement à l’avenir et qui bouge pour le faire avancer. Celui qui a toujours envie de nous serrer dans ses bras. Celui qui devine nos pensées et nos humeurs, sans que l’on ai besoin de lui en parler. Celui qui nous envoie des mots d’amour par courriel, juste pour le fun. Celui qui nous aime sans toujours demander quelque chose en retour. Celui qui mord dans la vie avec la tête haute, refusant de se laisser abattre par les petites misères qu’elle nous envoie."


Remplacez "J'aimerais connaître" par "Je connais maintenant".


J'ai terminé, pour mon plus grand bien, la relation que j'entretenais depuis près d'un an avec un homme avec qui je n'aurais jamais dû en commencer une.


Ça a causé bien des larmes, autant les miennes que les siennes. J'ai trop longtemps attendu cette délivrance, ce qui m'empêchait d'être pleinement heureuse. Oui, j'ai passé de beaux moments avec lui, mais la plupart du temps cette relation n'était pas saine, elle ne me permettait pas d'évoluer. Ça m'étouffait et je dois avouer que l'amour rend sacrément aveugle. Mais j'ai fini par me réveiller et stopper cette relation qui m'empêchait de m'épanouir.


Maintenant je peux affirmer sans contredit que j'ai trouvé le grand amour. Je relis ce bout de texte et je me rends compte que c'est pleinement ce que je vis en ce moment, depuis bientôt un mois. Je n'ai jamais été aussi heureuse de ma vie et ce n'est pas parce que tout début de relation nous emmène sur un petit nuage de bonheur. Je suis heureuse à 100% car j'évolue avec cet homme magnifique qui partage ma vie. Je me sens unique, à part. Il a toujours envie de s'améliorer, peu importe dans quel domaine, et est actif pour bouger son avenir. Pour la première fois, je me donne le droit d'être "cucu" et de vivre pleinement cet amour qui ne cesse de croître.


J'ai appris qu'il fallait créer nous-même notre bonheur. Créez le vôtre et soyez heureux.

Début de roman ?

le 23/03/2008 à 03h30

Devrais-je continuer? À vous de me le dire :)



La créature ailée volait dans le ciel, petit point vert sombre vu dans la terre ferme. Ses ailes fragiles pouvaient le hisser haut dans le ciel depuis peu. Son vol mal assuré devenait de plus en plus gracieux au fil des jours et le feu niché au creux de ses poumons se réchauffe à mesure qu’il vieillit, impatient d’enflammer la voûte céleste de sa langue brûlante.

Il était sorti de son œuf quelques semaines auparavant. Ses parents, maintenant loin déjà, l’ont abandonné suite à l’attaque d’une armée d’humains qui a bien faillit leur coûter la vie. La peau écailleuse du dragon était encore terne et sombre, mais bientôt elle brillera de mille feux. Ses yeux, d’un jaune doux, sont parsemés de filaments couleur d’or et d’argent et ses pupilles noires de forme verticale scrutent l’horizon, tentant de repérer une proie. Ses sens en alerte, il vit enfin une biche insouciante s’éloigner des siens. Il plana silencieusement vers celle-ci, puis se posa avec la plus grande prudence. Approchant à pas feutrés, il fondit sur elle d’un bond rapide, le tuant sur le coup. Le restant du troupeau, alerté, détala en galopant à travers les montagnes.


Il décida de dévorer sa proie sur place, le poids de celle-ci étant trop lourd pour qu’il puisse la transporter dans son repère sans risquer une chute. Une fois son estomac plein, il enterra les restants non loin et s’envola vers un petit ruisseau afin de s’y abreuver. Repu et désaltéré, il s’envola de nouveau, vers son repère cette fois. Son repère, constitué d’une petite grotte sombre de l’autre côté d’une chute, était l’abri parfait pour un jeune dragon de son genre. Il entra en traversant la chute, se secoua un peu et se coucha dans un coin de la grotte. Il tomba endormi presque aussitôt, fatigué de sa journée. C’est alors que sa vie bascula.


~Diane~

La bête sauvage

le 22/02/2008 à 22h28

Ça bouille, ça grouille, ça démange. L’inspiration, c’est parfois comme une bête sauvage. Ça farfouille en dedans de nous, cherchant la moindre once de pensée à se mettre sous la dent. Ça rode silencieusement pour mieux nous surprendre. Ça dégouline par chaque pore de notre peau, cherchant à sortir à tout prix.

 

Parfois, on aurait envie de garder cet animal en-dedans, par pudeur ou par simple plaisir, mais c’est la dernière chose à faire. On ne peut apprivoiser une telle bête, elle grognerait et grifferait. Ça deviendrait dangereux, car tôt ou tard, elle finirait par sortir, plus pleine qu’il n’en faut. Explosion atomique d’idées, volcan en ébullition, raz-de-marée qui se déverse sur une feuille de papier.

 

Puis la bête finit par se calmer. On croit en être quitte, mais elle va revenir à l’assaut, peut-être plus sage, peut-être plus vorace. Mais comme le temps fait parfois bien les choses, on finit par mieux connaître cet animal qui sommeille en nous. On le capte comme la lumière, il devient le canal de nos idées. Il peut même devenir un allié, voire un ami. Ça nous soulage dans les moments de peine, ça rit avec nous des moments de joie.

 

Ça tourne parfois à l’obsession, on ne peut plus rien faire d’autre qu’écrire, créer, calmer la bête qui gronde…


~Diane~

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